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Electrostimulation anale : le plug électrique

Avec mon Aimé, on s’est bien trouvés. On ouvre facilement nos chakras aux nouvelles expériences sexuelles par curiosité coquine. C’est parti pour s’amuser avec le plug anal Little John de MyStim. J’ai revêtu pour l’occasion une robe fendue en velours rouge. MrSirban, prépare ton petit cul : ça va pulser !

Pour son anniversaire, MrSirban a reçu de la part de Herr Ralf un rosebud à brancher au kit d’électrostimulation sexuelle MyStim. Après avoir essayé la stimulation électrique sur les organes génitaux (lire l’article), on tente la face cachée de la lune. Mission Artémis avec ce plug anal électrique. Première impression : Little John n’est pas si petit que ça… 4 cm de large et 9 cm de long.

Mon Homme glisse le jouet dans son intimité. Je le découvre pluggé dans le salon avec… le fil électrique sortant des fesses. Première impression : morte de rire ! On dirait une queue ! C’est ma quinzaine Domina et si je me bidonne, ce ne sera pas génial pour mon Cocu soumis. Une séance demande de la concentration. Bon, je reprends mon sérieux ! Ayant déjà joué avec le kit électrique, on sait que le boîtier permet de contrôler l’intensité, la largeur d’impulsion et la fréquence d’impulsion. On se lance dans la séance.

A quatre pattes, les fesses pluggées, le Cocu attend que je mette en route le boîtier. On est au niveau 1 et il n’a pas senti que j’avais démarré. J’augmente à la puissance 2… rien ; puissance 3… à peine un chatouillis. Il commence à ressentir l’électricité sur la zone anale au niveau 4 sur 8 ; en externe, le niveau 4 étant sa limite. Je le masturbe de temps à autre pour maintenir son excitation.

Il m’explique que la sensation est très différente en interne. Il est davantage gêné par la taille du rosebud que la stimulation électrique en elle-même. Rapidement, il aimerait essayer le niveau maximum – 8 sur 8 – soit une intensité de 80 mA, 260 microsecondes de largeur d’impulsion et 150 Herz de fréquence d’impulsion.

Allons au fond des choses ! Testons en profondeur ! Je mets tout au maximum jouant sur la fréquence et la largeur d’impulsion en fonction des réactions de son corps. A l’œil nu, son anus se contracte quand le boîtier est sur le programme « B »… affectueusement surnommé « B comme Butoir » ou « Bourrin ».

MrSirban se tortille. Je le fesse et le griffe avec parcimonie ne souhaitant pas trop ajouter à sa douleur. Il résiste bien et regrette que le niveau maximal soit atteint. De mon côté, il y a une légère frustration également. Je ne le vois pas réagir comme à l’accoutumée lorsqu’on travail l’anal. Il en a encore sous la pédale et je suis limitée technologiquement parlant. Il souffre surtout par la taille du plug anal et les rebords droits irritant son anus, que par la stimulation électrique elle-même.

Je le fais changer de position pour modifier ses sensations. De quatre pattes, il bascule sur le dos les jambes surélevées. Je l’humilie verbalement et le rabaisse en le traitant de lope et cocu soumis. Mes mots l’excitent. Ses maux nous excitent. Mes mains parcourent toutes griffes dehors son corps dépendant. Il s’abandonne à sa soumission, jusqu’à ce que je lui demande de prendre en main sa propre souffrance en contrôlant le boîtier. Cela le sort du lâcher-prise et devient moins plaisant. Je reprends les rênes.

Je le meurtris au plus profond de son anatomie jouant avec le courant électrique d’un simple mouvement de doigt, m’amusant à osciller entre intensités maximales et moyennes. Ses yeux trahissent son plaisir entre douleur, excitation et capitulation. Comprenant cela, j’ouvre la boîte de Pandore en lui demandant de se faire jouir lorsqu’il atteindra le paroxysme de l’électrostimulation anale.

Pendant l’éjaculation, il me demande de baisser l’intensité car la douce souffrance du rosebud électrique devient une véritable torture. Je baisse avant d’arrêter totalement le boîtier. Avec un peu de difficultés, mon Soumis parvient à jouir une chaude salve qui s’échoue sur son nombril entre douleur et plaisir.

Il me demande alors d’arrêter car il ne supporte plus la sensation. Je lui explique que j’ai tout coupé. Il ressent encore les à-coups du plug anal en son for intérieur avec une sensation d’échauffement. Je retire le câble pour lui montrer que tout est bien coupé, mais les pulsations électriques perdurent quelques minutes.

Mon Homme a tout donné. Il est vidé, rincé. Ca l’a épuisé ! Les sensations pulsatiles ont perduré ainsi que le mal aux fesses une dizaine de minutes après le retrait du plug. On a atteint le niveau 8 sur 8 rapidement sans autre marge de progression. MrSirban m’a expliqué que la douleur du plug anal – de par sa taille – a mis la barre haute pour qu’une autre douleur la surpasse.

J’aurai aimé le voir davantage poussé dans ses retranchements. Cela m’a un peu frustrée j’avoue ! Nous avons aimé cette nouvelle expérience d’électrostimulation anale. C’est un plaisir très cérébral. Telle une marionnettiste, j’actionne le bouton infernal du bout des doigts. Et pendant la vingtaine de minutes qu’a duré la séance… il y en a un qui n’a pas perdu une miette du spectacle !


 

 


Plusieurs personnes m’ont demandé sur Twitter où se procurer ces jouets :

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