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[Confinement J18] Les pinces sur le sexe

Confinement, J18… d’après Edouard Philippe, on n’est pas sortis de chez nous pour un moment !

Je me réveille de bonne humeur. On est vendredi. Il fait beau. Les petits oiseaux chantent. Et j’ai le temps de lire mon livre en prenant mon thé, ou plutôt… je m’accorde le temps. Je ne commence réellement le télétravail qu’à 8h30. On n’a même pas ouvert tous les volets de la maison, juste ceux côté jardin. L’envie de traîner est commune au foyer. Il y a comme un air de fin de semaine.

J’ai la fameuse flemmingite du vendredi, associée à la fameuse migraine menstruelle depuis la veille au soir et un début de rhume. Je vous rassure, ni fièvre, ni toux. Juste le nez bouché et comme on reste confinés, je ne me fais pas de soucis. Je suis quasiment sûre qu’il s’agit une fois de plus d’un cadeau de Dame Nature pour agrémenter mes règles. A être tout le temps nue partout chez moi et dans le jardin, j’ai dû attraper froid. Je me mets au travail sans grande motivation jusqu’à ce que j’ai un coup de rush vers 9h, qui m’occupera jusqu’au déjeuner.

Nous prenons la pause peu après midi. Le repas terminé, mon Aimé me propose de jouer avec la Switch. Il a créé l’île et son personnage la veille. Je découvre la console pour ma part. Je n’aurai jamais dû mettre mon nez dedans. J’ai joué jusqu’à 15h20 en lieu et place du télétravail. Heureusement que j’ai de l’avance sur des tâches données !

Vers 17h20, nous terminons nos journées. C’est le week-end officiellement ! Vous allez me maudire, car je n’ai pas du tout pensé à filmer. J’ai juste pris quelques photos. Je vais chercher quelques pinces à linge dans la chambre, que je ramène au salon. J’ai quelques idées sadiques ! J’appelle mon cocu soumis pour qu’il me rejoigne au salon. Je lui demande de se mettre complètement nu allongé sur le dos. Je caresse son sexe toutes griffes dehors le pinçant et étirant la peau de ses bourses.

Je lance quelques claques sur sa queue. Il commence à frémir sous ma main et une bandaison de type demie molle me témoigne qu’il aime cela. Je tâtonne à ses côtés et récupère une première pince de couleur verte. Je la positionne sur son canal juste au niveau du haut de la bourse. Je l’agite un peu de droite à gauche. Il commence à grogner légèrement sous le pincement. Je place une autre pince de couleur bleue juste en dessous de la première pinçant toujours la même zone. Je pause une troisième pince bleue également je m’approche du périnée.

Assise à ses côté, la jarretière de mes bas nylon apparents, je m’amuse à jouer avec les pinces, les ouvrant et les refermant ; les agitant de droite à gauche et de haut en bas. La douce souffrance que nous affectionnons tous les deux, mon soumis en tant que receveur et moi, Domina, en tant que donneur, monte crescendo. Dans un même temps, je pince la peau de ses bourses les étirant tantôt sous mes doigts tantôt sous me ongles acérés. J’enlève les trois pinces à linge et caresse son sexe meurtri. Il a de belles rougeurs. La dépose est toujours le moment le plus délicat et le plus douloureux. On peut choisir d’y aller progressivement ou de retirer brutalement, comme lorsqu’on arrache un pansement sur la peau finalement. la sensation ne sera pas la peine et la douleur offerte pourra être préférée d’une façon ou d’une autre.

Après avoir pris le temps de bien refaire circuler le sang normalement et atténuer les pinçons, je repose des pinces sur sa verge en ajoutant une quatrième de couleur orange. Je ne repince pas au même endroit. Après le travail des testicules et partiellement du périnée, j’opte pour le pénis même. De la même manière, je joue sur la pression des pinces et les fais danser sous mes doigts jusqu’à ce que le corps de mon soumis cocu se cabre de douleur dans un râle expressif. Il s’abandonne aux plaisirs de Sade et me dit que je peux le détruire totalement, qu’il est mien, qu’il est à mes pieds et n’a plus aucune limite physique et cérébrale. J’ôte toutes les pinces une à une délicatement et en prenant le temps. Son sexe est trop meurtri pour jouir. C’est son deuxième jour de privation de jouissance. Je l’allégerai sans doute de cette charge ce week-end, s’il est docile !

Les quatre pinces retirées, nous avons échangé sur cette séance et nous avons tous les deux beaucoup aimé. Mon Homme a toujours apprécié la sensation des pinces sur son sexe et je le pratique assez peu pour tout vous avouer. Non pas que je n’aime pas, mais je n’y pense pas. Il trouve la pose très excitante et la dépose moins agréable, mais une fois qu’elles sont mises il faut bien les enlever ! Il n’a pas de préférence marquée pour l’une ou l’autre méthode. Nous avons repris le cours de notre soirée amoureusement, mon Homme jouant à Animal Crossing sur la télé pendant que je traitais les petites photos du jour avant de commencer à rédiger ce petit article.

Je vous souhaite un bon week-end ! Prenez soin de vous et restez chez vous !

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