[Dogging] Sexe avec des voyeurs à la Barthelasse

Samedi 23 mars, après avoir testé le sextoy connecté Lush2 à Avignon (lire l’article) et déjeuner dans une délicieuse crêperie, nous reprenons la voiture en direction du Var. MrSirban voit écrit sur un panneau routier “Île des Papes”. Il me demande alors : “Il n’y a pas une île réputée pour le dogging, c’est dans le coin non ?”. Il y a  un mois et demi de cela, des coquins nous avait signalé un lieu de rencontres libertines en extérieur. Si mon Aimé a oublié le nom, je m’en souviens très bien : “Oui, c’est l’île de la Barthelasse ! On va jeter un œil si c’est à côté ?”. MrSirban indique le lieu de débauche sur le GPS. C’est à 4 km. Demi-tour ! On décide d’un commun accord de faire du repérage pour une prochaine partie de sexe dehors. Il est 15h30, il fait 26°. On a le temps ! A cet instant, on est vraiment dans l’optique de repérer où ça se trouve et rien de plus.

Le dogging est une pratique sexuelle anglo-saxonne alliant exhibitionnisme et voyeurisme. Un couple s’exhibe dans une voiture, s’attouche voire baise devant des voyeurs qui les observent derrière les vitres de l’auto. Ils peuvent parfois être autorisés à caresser la femme, mais il y a rarement de rapports sexuels. Etant libertins et exhibes, c’est dommage de ne pas profiter jusqu’au bout du concept ! Nous avions fait notre premier dogging à Bandol l’année dernière et l’expérience nous avait beaucoup plu (lire l’article). On avait dans l’idée de réitérer cette année, mais pas dès le mois de mars !

Arrivés sur l’île de la Barthelasse, on cherche où pourrait se trouver cet endroit. Les indications sont assez vagues et plusieurs lieux semblent correspondre. On s’enfonce sur un tout petit chemin de campagne, puis le goudron fait place à de la caillasse. Mon Homme décide de rebrousser chemin pensant s’être trompés. Il constate que nous sommes suivis par une voiture rouge : elle a tourné sur le petit chemin goudronné, a fait demi-tour après nous au niveau du chemin de graviers et elle est désormais sur la voie principale derrière nous. On se gare sur un parking à proximité du Rhône. La voiture rouge se gare. C’est un peu flippant ! MrSirban veut demander à l’homme qui nous suit s’il sait où se trouve le lieu de dogging. Mais bien sur… quelle question normale -voyons- que de demander à un inconnu qui nous suit, où se trouve un lieu de baise en extérieur. Je suis partagée entre excitation et chocottes ! Mon Aimé me propose de repartir à la maison, il me sent stressée. Je refuse. On n’est pas loin du but et j’ai envie de voir malgré la frousse ! Je suis curieuse et j’aime tenter de nouvelles expériences. On a qu’une vie et je regretterais si on partait sans être allés au bout.

Il baisse ma fenêtre et demande directement à l’inconnu : “Bonjour Monsieur, savez-vous où se trouve le lieu de dogging ? Il y en a bien un dans le coin, non ?”. Voilà ! Les choses sont claires. J’étais dans l’idée de trouver un prétexte fallacieux, mais effectivement pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple. L’inconnu s’appuie sur le rebord de ma fenêtre et nous dit “Vous y êtes, c’est ici !”. Il existe plusieurs endroits dans cette zone, certains gay et d’autres plutôt couples. Il complimente mon physique. Il a une soixante d’années je pense et m’est sympathique. Il n’a rien d’un psychopathe et est respectueux. Je le remercie. MrSirban s’assure que tout va bien de mon côté. J’ai retrouvé le sourire. Il soulève ma jupette et dévoile mon sexe nu à l’inconnu, qui me complimente à nouveau. Il se propose de nous mener à l’endroit “couple”. Mon Aimé m’interroge pour savoir ce que je souhaite faire. J’accepte avec plaisir ! La peur a fait place à l’excitation. MrSirban me demande une seconde fois : “Tu es sûre ma Chérie ? Ça va ? Sinon on peut rentrer”. J’insiste pour jouer clairement : “Je suis sûre, j’ai bien envie de m’amuser moi ! Et toi ?”. Mon Homme est partant également. L’inconnu remonte dans sa voiture. On le suit. Il roule à vive allure et retourne sur l’étroite route de campagne quittée précédemment. J’ai une lueur de frousse qui remonte à la surface : “Tu te rends compte qu’on est pile dans la trame d’un slasher (vous savez, ces films d’horreur avec une bande de jeunes débiles se faisant trucider les uns après les autres dans un coin perdu par le malade mental local)”. On suit aveuglément un inconnu dans un lieu paumé ! J’ai malgré tout envie de vivre l’instant. C’est un pur moment d’adrénaline ! L’inconnu s’engouffre sur le chemin de graviers, où nous avions fait demi-tour. On roule une centaine de mètres sur le sentier. L’inconnu se gare, sort de sa voiture très souriant et sympathique. Il nous explique que le soir, il ne faut pas venir ici, car il n’y a pas de possibilité de fuite si ça tourne mal. C’est parfois mal fréquenté. Ça tombe bien, on est plutôt de l’après-midi ! Ca finit de me rassurer. S’il était malveillant, il ne nous mettrait pas en garde contre les mauvaises rencontres. Ce sont les montagnes russes de l’émotion, entre stress et excitation ! MrSirban me répète qu’on peut choisir de partir. Nous avons tous les deux envie de libertinage en forêt !

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L’inconnu m’aide à enjamber une barrière en bois. Nous continuons à pieds sur un chemin forestier jusqu’à une clairière. J’ai quatorze centimètres de talons aiguilles aux pieds. Nous n’avons pas de serviette ou de couverture pour se poser. On n’est pas venus dans l’idée de faire un dogging, ça ne devait être que du repérage de lieu d’exhibe pour un plan futur ! L’inconnu est très respectueux et bienveillant. Il est adorable et rassurant. Il nous explique à plusieurs reprises, qu’il y a parfois des voyeurs à qui il demandera de partir si ça nous ennuie. Il conseille à mon Homme de ne pas hésiter à élever la voix, mais il l’aidera à se faire entendre au cas où. Il ne sait pas quelles sont nos pratiques libertines. Il est attentionné et me ménage comme la petite chose fragile que je semble être si on ne me connaît pas. C’est tout à son honneur.

Arrivés dans la clairière, sa main prend la mienne. Il est doux. Je pose mes mains sur son torse à travers son t-shirt, puis glisse mes mains en dessous pour toucher sa peau. Il me caresse en retour et m’embrasse. Délicatement, il ôte mon t-shirt et relève ma jupette. Il ne touche pas mon sexe, mais tourne autour en restant sur la jarretière de mes bas et mon pubis lisse. Ma main se fraye un chemin dans son jogging. Il le baisse et me dévoile son sexe glabre à la pilosité très entretenue. Je m’agenouille pour le prendre en bouche. Il est propre et sent bon le savon. Je me régale à le sucer accroupie en pleine forêt.

Après quelques préliminaires où il a fouillé mon sexe avec ses doigts et sa langue, je lui demande s’il souhaite me prendre. Il ne dit pas non ! Cambrée contre lui, il frotte son sexe contre le galbe de mes fesses, puis sort un préservatif de sa poche. De mon côté, je cherche dans mon sac à mains du lubrifiant. Je ne le trouve pas. J’ai juste des préservatifs, des lingettes intimes, des mouchoirs en papier, une brosse à cheveux et mes papiers d’identité. Je l’ai laissé dans le coffre à gants de la voiture après avoir mis le Lush2 le matin même. Flûte ! A la guerre comme à la guerre, je mets une bonne dose de salive sur mes doigts et dilate un peu mon minou pour l’accueillir. Le voyeur essaie de me prendre debout, mais il n’arrive pas à me pénétrer. Sa queue est un poil trop large pour mon sexe étroit. Il reste coincé à l’extérieur et ça le fait débander. Il marronne un peu, c’est trop mignon !

Je lui propose d’essayer en levrette par terre. N’ayant rien pris avec nous pour libertiner, mon Homme dépose son manteau à même le sol. Quel gentleman ! L’inconnu rencontre encore des difficultés pour me prendre. Il réussit à se frayer un chemin. Ca me fait assez mal sur l’instant, car il a dû forcer l’entrée de ma grotte pour rentrer, mais l’excitation prend vite le dessus et ça devient que du plaisir. Au coeur de l’action, je me régale ! Ces va-et-vient dans l’herbe sont très excitants. Il prend son temps et ne me brusque à aucun moment. Il caresse mon corps : fesses, chute de reins, dos. Sa main se faufile jusqu’à mon clitoris pendant qu’il me prend. Il me baise avec douceur et délicatesse. MrSirban lui explique qu’il peut me fesser ou m’insulter, ce que je confirme.

Il me fesse doucement. Il a envie de me cajoler. Je m’adapte même si j’aurai préféré une baise plus virile. A un moment, il sort de mon sexe. Je me positionne pour qu’il puisse me reprendre mais on rencontre de nouveau ce problème d’emboîtage. J’essaie différentes positions : les fesses plus ou moins cambrées, penchée en avant, relevée contre lui. Rien n’y fait. Il est un peu trop large et moi, un peu trop serrée. Le port prolongé du sextoy Lush2 m’a irrité le sexe le matin. On n’a pas de lubrifiant pour aider à faire glisser. Le voyeur bande et débande face aux difficultés rencontrées et c’est normal. Ce n’est pas une machine ! Il fait de son mieux, mais Dame Nature n’est pas de notre côté.

Cérébralement, être baisée par des voyeurs en forêt est très excitant. Toutefois, je ne parviens pas à jouir. Je suis multiorgasmique et je démarre habituellement au quart de tour. Mais là, rien ! Que dalle ! Je ne sens même pas d’orgasme poindre. C’est la panne ! Mon Homme essaie de viriliser la partie sexe par des propos crus. Cela ne m’empêche pas d’être très excitée et de gémir de plaisirs. Je suis juste moins en phase avec mes préférences sexuelles et mon érotisme, ma cérébralité. J’aurai aimé me sentir plus “proie”, “sur le fil”, mais je me sens “poupée de porcelaine”, presque “fragile”.

Du coin de l’œil, je vois un deuxième voyeur. Je lui fais signe un petit signe de la main pour qu’ils nous rejoignent. MrSirban l’invite à nos côtés. Il s’agenouille sur le manteau de mon Aimé et me caresse. Il sort son sexe. Je le masturbe, sens ma main discrètement en faisant mine de remettre une mèche de cheveux. Il est tout propre, tout lisse. Je me penche et le suce. Il me doigte l’anus à un moment. Je ne m’y attendais pas. Prise par surprise, je le laisse faire.

Mon Homme n’en perd pas une miette, mais je sens bien qu’il prend moins son pied que d’habitude. Il est moins enthousiaste ! En bon Mari candauliste qu’il est, il aime me voir jouir dans les bras d’autres hommes que Lui et là, il constate que je ne jouis pas. Cela fait seize ans que nous sommes ensembles. Il me connaît par coeur et sait que je ne simule jamais. C’est contre mes principes ! Je me vois mal mentir et simuler dans un acte de partage et de complicité. Ce dogging m’excite vraiment beaucoup, mais pas jusqu’à atteindre l’orgasme.

Un troisième voyeur nous mate. Il est au milieu du chemin forestier et est sorti de nulle part ! Je le convie à son tour à nous rejoindre. Il touche mon corps de partout : mes bas, mes seins, mon pubis, mon visage, mes fesses, mon sexe… Il ne sort pas son sexe et souhaite juste mater et caresser. Le premier voyeur me bisouille dans le cou et me câline. Je me penche en arrière pour le sucer tout en masturbant l’autre coquin ! Ils sont tous les trois bienveillants et respectueux.

Le second voyeur jouit assez rapidement. Je n’ai eu que le temps de retirer son sexe de ma bouche pour ne pas prendre son sperme. Mon Aimé l’a vu venir et m’a prévenue en lui disant de ne pas jouir dans ma bouche. Il éjacule une belle giclée blanche sur… le manteau noir de MrSirban ! En mon for intérieur, je suis morte de rire. Il n’a pas joui trois gouttes en plus ! J’imagine mon Aimé devoir nettoyer le sperme du voyeur sur sa veste. Heureusement, il n’a aucune odeur. Après avoir joui, le voyeur reste à mes côtés à me caresser. Les deux autres voyeurs me masturbent et caressent mon corps, prennent mes tétons entre leurs doigts. C’est super excitant. On est le long du chemin forestier dans une clairière, on n’est pas cachés du tout dans un fourré.

Je demande au premier voyeur s’il souhaite réessayer de me prendre. J’ai envie d’une bonne baise ! Je m’allonge sur le manteau de MrSirban souillé de sperme. Je prendrais une douche en rentrant à la maison ! Je profite de l’instant et tant pis pour le côté “sale”. Après tout, il n’y a que de la terre, de l’herbe, une violette et de la giclette. Ça ne va pas me tuer ! Je vois la trogne de mon Aimé, il est excité à l’idée que je sois entre les mains d’hommes d’une bonne soixantaine d’années. Le premier voyeur ne parvient pas à rentrer dans ma minette. Il reste de nouveau bloqué à l’extérieur. Il souhaite que je le chevauche pour tenter une nouvelle position. On ne sait jamais si c’est une question d’angle ou d’ouverture !

La folle chevauchée sexuelle imprévue dans forêt n’est pas une franche réussite, puisque cette position ne lui permet pas davantage de me pénétrer. J’effectue des mouvements de bassin sur son sexe encapoté. Je frotte mes lèvres et ma vulve contre son chibre dardé. Il bande fort. J’essaie de le glisser entre mes cuisses, mais il n’y a rien à faire. L’emboîtage ne se fait plus ! Ca a péniblement fonctionné une fois, mais depuis ça ne passe plus du tout. Tant pis, je le vois prêt à jouir. Je me retire et le prends en bouche pour le sucer et lécher ses bourses gonflées de plaisir.

Il retire son préservatif. Je suis à quatre pattes sur un tapis de feuilles mortes. Il ne pleut pas depuis plus de deux mois dans le Sud-Est et les sols sont très secs. J’effectue des allers-retours avec ma langue de ses bourses à son gland. Mon voyeur jouit dans un râle de plaisir sur mon visage. Son sperme dégouline de ma joue jusqu’à mes seins. Excité par le fait que j’ai été baisée en forêt à l’improviste, mon Aimé a envie de me prendre. Il me relève hâtivement et me baise à la hussarde, la jupe relevée sur les fesses. Je suis en appui contre le voyeur. C’est viril et intense, mais le voyeur peine à supporter nos ébats et vacille sous les coups de reins. Ça fait sortir mon Homme, qui gicle alors sur mes seins une pluie de spermatozoïdes ! Moi qui avait la frousse au départ, je ne pouvais pas mieux tomber, même si j’aurai souhaité une ambiance plus hard en miroir avec une pratique jugée hard. J’ai pris beaucoup de plaisir avec ces adorables voyeurs et mon Homme a adoré me voir à leur disposition. Il a juste regretté que je ne jouisse pas. Il aurait tant voulu voir mon corps se cabrer et frémir, voir mes yeux s’embrumer et mon souffle couper par l’orgasme. Il ne m’a manqué qu’un peu de virilité pour que la partie soit parfaite !

Seul le fait d”être baisée sur un manteau en bord de chemin forestier par trois voyeurs matures a été extrême. Ces coquins sont très respectueux de la Femme et du Couple. Il n’y a rien de “hard” en eux. Ce sont de vrais libertins aimant partager des instants charnels avec bienveillance et complicité partagée. Nous avons pris le temps de discuter avec eux. Ce sont des habitués des lieux et ils regrettent que certains ne respectent pas le bel état d’esprit libertin qu’il régnait jadis.

L’île de la Barthelasse est réputée pour son dogging. Je n’ai aucun pseudo à vous donner. Ce sont de vrais voyeurs. J’ai su ni leur prénom, ni leur âge… De leurs expériences respectives, il faut éviter de venir à la nuit tombée pour ne pas être importunés par de mauvaises rencontres ou se faire agresser. Mais notre après-midi a été excellente ! Le soir même, j’ai demandé à MrSirban s’il avait prévu de me faire une surprise libertine, lorsque nous avions décidé de tester le Lush2 à Avignon. Ce n’est pas le cas. C’est la proximité du lieu de dogging qui a piqué notre curiosité  respective jusqu’à coquiner à l’improviste ! On n’est pas ensembles pour rien. On s’est bien trouvés avec mon Chéri ! L’aventure, c’est l’aventure. On a qu’une vie, non ?


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