Diamond Dogs

Chaque mois, nous avons décidé de diviser les semaines en deux parties. Pendant 2 semaines et demies, je suis à la disposition de MrSirban, sa chienne docile. Pendant 12 jours, il devient mon chien, mon dévoué soumis. Nous sommes tous les deux switches. Nous aimons nous abandonner à l’autre, lui laisser le contrôle, mais aussi le reprendre et dominer. Ce planning permet de respecter nos penchants respectifs !
 
Dans le cadre de son dressage, je lui apprends l’endurance et le plaisir, notamment de la torture du pénis et des testicules. C’est ce qu’on appelle le CBT (Cock and Ball Torture) et il en est tout particulièrement friand.
 
Hier, j’ai commencé le travail de son sexe en le masturbant, en le lui griffant et en lui claquant. Progressivement, j’ai posé des pinces à linge : trois sur sa bite et une sur ses couilles. 
 
La pose n’est pas le moment le plus douloureux. C’est plus spécialement au moment du retrait ! On peut ôter et remettre les pinces plusieurs fois ou encore insister sur les pinçons présents sur la peau après le retrait en les léchant ou les griffant.
 
Après les pinces, je l’ai masturbé jusqu’à ce qu’il approche la jouissance. Cela permet au sang de circuler de nouveau normalement et de n’entraîner aucune lésion dans les tissus pour la partie technique ! Dans le cadre du jeu, c’est aussi un moyen d’apporter plaisir et frustration à son soumis.
 
Je lui ai ensuite apposé six élastiques, saucissonnant complètement sa petite bite de cocu. Il a particulièrement apprécié la sensation. 
 
Il ne faut pas laisser les élastiques trop longtemps, car ils coupent la circulation. 
 
Pour l’habituer à bien endurer, je prends entre mes doigts les élastiques et les lui fait claquer sur la verge.
 
Afin qu’il puisse apprécier au mieux et se concentrer sur les sensations, MrSirban porte souvent un masque sur les yeux occultant tout visuel.
 
La tapette a été un peu utilisée pour frapper sa queue de chien complètement violacée et ultra-sensible.
 
Pour le récompenser d’avoir bien enduré, je l’ai masturbé jusqu’à jouissance complète en conservant un élastique pour les sensations.
 
Je viens de découvrir aujourd’hui un nouvel outil très attirant, qu’il me faudra essayer : le humbler. Il s’agit d’une sorte de pilori pour testicules. Les testicules se retrouvent enserrées dans un étau, dont la largeur s’étend jusqu’à l’arrière des cuisses obligeant le soumis à rester à genou ou à quatre pattes. Les testicules sont isolées pour une meilleure torture des couilles.
 
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